Posté le 17.12.2007 par lacultureetudiante
L'année dernière,j'ai eu la chance de séjourner à Paris quelques jours,et j'ai découvert Doisneau lors d'une exposition temporaire.Ce fut le coup de foudre.Je n'avais jamais envisagé la photographie comme un art.Mais ces photos renferment des fragments de vies simples et pourtant sacrées, en libérant à qui les observe leur douce euphorie .C'est comme si ces cadres renfermaient en leurs quatre côtés le spectre de ces écoliers,ces paysans,ces hommes enfin qui semblent valser tout autour de nous sur les murs de leur exposition.
Trêve de bavasseries,je laisse la parole à Doisneau:
"Il est des jours où l'on ressent le simple fait de voir comme un véritable bonheur...On se sent si riche qu'il nous vient l'envie de partager avec les autres une trop grande jubilation."
"L'humour c'est une forme de pudeur,une façon de ne pas décrire les choses,de les aborder avec délicatesse,en donnant un clin d'oeil.L'humour est à la fois masque et discrétion, un abri où l'on se cache.Suggérer d'une touche légère et badine,sans avoir l'air d'y toucher."
"Ah!Que l'intervalle est cruel entre un grand projet conçu et son exécution!Que de vaines terreurs!Que d'irrésolutions!"
"Des propos décousus,des rencontres par effet du hasard,se transforment en preuves de la dernière évidence aux yeux de l'homme à imagination s'il a quelque feu dans le coeur".
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Posté le 17.12.2007 par lacultureetudiante
4 noix de st Jacques
2pommes de terre
10g de beurre salé
4blancs de poireaux
2cuillères à soupe de pistaches mondées
1 filet d'huile d'olive
Faites cuire les pommes de terre dans une casserole d'eau bouillante .Egoutter,eler et écraser à la fourchette.Ajouter le beurre salé,mélanger et réserver;
Rincer les poireaux et découper en rondelles fines;faire revenir dans une poêle chaude avec un filet d'huile d'olive.écraser de les pistaches en petits morceaux et mélanger avec les poireaux.
Rincer es St jacques ,couper en fines rondelles et faire revenir avec un filet d'huile d'olive dans une poêle bien chaude.
Placer l'emporte-pièce sur l'assiette.disposer au fond une couche de pommes de terre écrasées puis une couche de fondue de poireaux au pistaches et enfin les st jacques poêlées.
Posté le 17.12.2007 par lacultureetudiante
[COLOR=green][SIZE=7]Tartare de thon au fromage frais sur lit de laitue/de mesclun
Pour 4 prsonnes:
[SIZE=1]400g de fromage frais de brebis
1 courgette,1 aubergine
thym-4 cuillères à soupe d'huile d'olive
piment d'espelette,sel,poivre du moulin
2 grosses boîtes d thon aunaturel
1 citron,vinaigre balsamique
Couper les courgetteset les aubergines en rondelles. Saler et Les faire revenir avec un filet d'huile d'olve pendant quelques linutes(faire cuire les aubergines à feu vif et moinslongtemps pour que l'huile ne s'échappe pas)Réserver.
Ecraser à la fourchette le fromage avec l'huile d'olive,le piment d'espelette(2 pincées) et le thym(une poignée).
Mélanger le thon réduit en miettes avec un peu de jus de citron et un filet d'huile d'olive.
Dans un emporte-pièce,déposer successivement selon vôtre goût,des couches de fromage,de courgette,de thon,et d'aubergine sur une assiette plate.
Terminer par une couche de fromage et une tranche d'aubergine.Pour la déco,un filet d'huil d'olive et un trait de vinaigre basalmique.Entourer de salade.
Pour obtenie un vinaigre sirupeux;le faire réduire doucement sur le feu(certains y ajoutent un peu de sucre).
Posté le 16.12.2007 par lacultureetudiante
Mon fatalisme reprend le dessus.Ballottée entre les remous des étudiants en colère et la toute puissance de M.le président,j'ai cessé de lutter.Si les étudiants utilisent des méthodes comme le blocage des universités,ils décrédibilisent leur action.Et Sarkozy-via les médias-se fait une joie de proclamer l'illégitimité de ce genre de manifestations.Ce pendant,si les étudiants ne se font pas remarquer par des moyens de ce genre,Sarkozy dira:il n'y a pas d'opposition.Qui ne dit mot consent.
Où est l'issue?
Et même si nous devions gagner cette bataille contre la loi Lru,les étudiants ne s'arrêteront pas là.Sarkozy est élu pour 5 ans(dans les meilleurs des cas),et je ne me crois pas qu'une seule des réformes de ce gouvernement sera approuvée par les personnes concernées(hormis peut-être les patrons et les très favorisés).Alors faut-il amputer nos chances de réussite,en condamnant les voies qui mènent à l'éducation,à chaque fois que le Sarkozy frappe?
Dans quel monde vit-on quand les soi-disant défenseurs de nos acquis ne respectent pas la démocratie?
Posté le 16.12.2007 par lacultureetudiante
Voyage en Bretagne,1847
Bientôt,enfin,nous aperçûmes dans la campagne des rangées de pierres noires,alignées à intervalles égaux,sur onze files parallèles qui vont diminuant de grandeur à mesure qu'elles s'éloignent de la mer;les plus hautes ont vingt pieds environ et les plus petites ne sont que de simples blocs couchés sur le sol.Beaucoup d'entre elles ont la pointe en bas,de sorte que leur base est plus mince que leur sommet.Cambry dit qu'il y en avait quatre milles et Fréminville en a compté douze cents;ce qu'il y a de certain,c'est qu'il y en a beaucoup.
Voilà donc ce fameux champ de Carnac qui a fait écrire plus de sottises qu'il n'a de cailloux;il est vrai qu'on ne rencontre pas tous les jours des promenades aussi rocailleuses.Mais,malgré notre penchant naturel à tout admirer,nous ne vîmes qu'un facétie robuste,laissée là par un âge inconnu pour
[/i]exerciter[i] l'esprit des antiquaires et stupéfier les voyageurs.On ouvre,devant,des yeux naïfs et,tout en trouvant que c'est peu commun ,on s'avoue cependant que ce n'est pas beau.Nous comprîmes parfaitement l'ironie de ces granits qui,depuis les Druides,rient dans leurs barbes de lichens verts à voir tous les imbéciles qui viennent les visiter.Il y a des gens qui ont passé leur vie à chercher à quoi elles servaient et n'admirez-vous pas d'ailleurs cette éternelle préoccupation du bipède sans plumes de vouloir trouver à chaque chose une utilité quelconque?Non content de distiller l'océan pour saler son pot-au-feu et de chasser les éléphants pour avoir des ronds de serviette,son égoïsme s'arrête encore lorsque s'exhume devant lui un débris quelconque dont il ne peut deviner l'usage.
Je me sens moins bête de ne pas être sortie émue et bouleversée par la visite des menhirs plantés sur du gazon à carnac.Cependant ce cynisme de l'écriture me semble être provoqué par la mort récente du père et de la soeur chérie de Flaubert.Il en est sorti désabusé,il avait peut-être perdu une partie de son enthousiasme romantique au profit de sa perfection réaliste.
Petite anecdote(assez connue) sur Flaubert :
Flaubert a mis des années à rédiger M.me bovary.Il voulait atteindre la perfection formelle et pour ce faire,il fréquentait une pièce qu'il appelait gueuloir pour pouvoir crier les phrases qu'il avait écrites et entendre leurs sonorités.